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Depuis le 1er janvier 2009, la Communauté de communes Charenton - Saint Maurice a intégré la compétence culturelle.
La fiscalité additionnelle qui lui revenait par le passé est remplacée par la Taxe Professionnelle Unique.
Ces transferts de fiscalité sont totalement neutres pour le contribuable qui, comme on peut le constater dans le tableau
ci-dessous, sera soumis à un taux identique à l’an passé.

* Trésorerie Générale du Val-de-Marne - Etude départementale de la fiscalité locale 2008 n.c. = Non communiqué
** A compter du 1er janvier 2009, la Taxe Professionnelle est perçue par la seule Communauté de Communes |
Charenton n'augmente pas ses taux mais des hausses sont à prévoir !
En dépit des efforts consentis par la Ville pour ne pas alourdir la fiscalité des ménages charentonnais, les contribuables verront leurs impôts augmenter à cause, notamment, de la forte augmentation décidée par le Conseil Général du Val-de-Marne : + 6,5% pour la taxe d’habitation,
+ 8,8% pour le foncier bâti et + 9,75% pour la taxe professionnelle !
A cela s'ajoute l'augmentation des bases fiscales (valeur locative cadastrale) décidée par l'Etat au plan national (+ 2,5% pour la taxe d'habitation et le foncier bâti).
Pression fiscale faible et stable à Charenton
Pour autant, en 2009 comme depuis 2004, les taux des 4 taxes directes locales (taxe d’habitation, taxe sur le foncier bâti, taxe sur le foncier non bâti et taxe professionnelle) appliqués par la Ville demeurent inchangés.
En cela, Charenton échappe à une tendance haussière généralisée puisqu’en France, les taux de la fiscalité directe locale, toutes taxes et toutes collectivités confondues, devraient, en effet, enregistrer une progression de 6% en 2009.
A noter, une nouveauté en 2009 : le produit de la taxe professionnelle ne sera plus perçu par la seule ville de Charenton, mais par la Communauté de communes Charenton - Saint Maurice.
En ne cédant pas à la facilité d’une augmentation de la pression fiscale, Charenton peut se prévaloir d’avoir un niveau de taux d’imposition nettement inférieur à la moyenne départementale des villes de même strate (20 000 - 50 000 habitants).
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